Archive pour septembre, 2011

Near you

23 septembre, 2011

When you are near me
I become an other woman
And I only want to see
You oh my lover man.
I lose control
Of my heart and my soul
And now I can say
With you I want to stay.
All my life and all my day
I’ve tried to find the love
And now I’ve found you
I only want to stay
Near you.
You’re my soul and my body
You’re my life and with you
I can’t breathe and I can’t see
And I only search for you.
I don’t want to understand
I don’t want to see what happens
And all your life I want you to fell
That I love you still.
You are my life and my soul
And when I’ve been dead
You’ll be and you’ll control
All my life and my death
So I can breathe
And I’ll die.
And in my eyes you can see
All my love that burns for thee
You’re my king you’ve got me
And I want to be with you.

me perdre en toi

22 septembre, 2011

Je voudrais te connaître, simplement te parler
On pourrait peut-être, aller plus loin, si j’osai
Je voudrais te sentir, encore plus près de moi
Et l’air que je respire, le trouver dans tes bras.

Je veux sentir ton corps, se battre contre le mien
Etre le plus fort, m’assouvir à tes mains
Je veux sentir ta peau, se fondre sur la mienne
Etouffer mes sanglots et devenir tienne.

Je perds le contrôle
Tout mon corps s’emballe
Lorsque tes mains frôlent
Ma peau qui s’enflamme

Je ferme les yeux, je vois ton visage
Je pars vers d’autres cieux, d’autres paysages
Je ferme les yeux, me berce de ton sourire
Je pars vers d’autres cieux, tu me fais frémir.

La chaleur de ton souffle, qui parcourt mon corps
Le goût sucré de ta bouche, qui déjà me dévore
L’odeur suave de ta peau, mon corps qui chavire
Autours de moi tout est chaud, je sens ton désir.

Je perds le contrôle
Tout mon corps s’emballe
Lorsque tes mains frôlent
Ma peau qui s’enflamme

Mon esprit se brouille, et mon souffle est court
Mon être s’emballe, lorsque tes mains parcourent
Le chemin que ma peau, trace sous tes mains
Mon corps entre en transe; quand tu arrive à mes reins.

Je perds le contrôle
Tout mon corps s’emballe
Lorsque tes mains frôlent
Ma peau qui s’enflamme

ô mon amour

21 septembre, 2011

Comme un ange passe par un soir d’été
Sur moi son souffle chaud et doux s’est posé
Comme une tornade il a tout emporté
Furtivement toute entière il m’a volée

Un instant si court suffisant à capter
Tout ce qui en un être peu brûler quand
On se sent emportée jusqu’au firmament

Une seule parole, un seul regard
Pour que tout en moi devienne Rouge et Noir
Si souvent au fond des abîmes emportée
A cause d’un envoûtant regard échangé

Ô! mon Amour,
Que ces mots à mon coeur sont lourds
Ô! Imprudent,
Un instant tu te cru amant.

Des mots et des beaux discours échangés
Pour ne plus inspirer que haine
Après avoir tout partagé
A travers des « je t’aime ».
Aujourd’hui il n’y a plus de doute
Aujourd’hui se séparent nos routes
Entre nous n’y a-t-il que des remords
Entre nous, notre amour est-il mort?

Je voudrais

21 septembre, 2011

Je voudrais te dire des choses
Mais les mots ne viennent pas
Je voudrais t’offrir des roses
Où les épines ne piquent pas,

Je voudrais sentir ta peau
Me frôler quelques fois
Je voudrais sentir le chaud
De ton corps, de tes bras.

Je voudrais faire fuir ses doutes
Qui mûrissent en moi
Je voudrais trouver la route
Qui me mènerait à toi.

Je voudrais comprendre
Tout ce qui m’arrive
Je voudrais m’étendre
Là-bas sur l’autre rive,

Je voudrais que vivre
Rime avec enivre
Je voudrais que tu sois
Toujours plus près de moi.

Je voudrais que tu saches
Tu es la muse de mes délires
Je voudrais que tu saches
Je te dédis chacun de mes soupirs.

Une soirée extra… ordinaire

20 septembre, 2011

La rue était animée à cette heure de la journée. Ils ne se regardaient pas, plongés dans leurs pensées, dans leur quotidien, en apnée, les passants se pressaient les uns contre les autres pour rentrer chez eux. Il était là, au milieu d’eux, marchant d’un pas décidé, un casque sur les oreilles, il naviguait en évitant les quelques icebergs qui venaient croiser son chemin. Les mains au fond de ses poches pour se réchauffer, les yeux plissés et les épaules voutées sous le poids du vent qui venait lui fouetter le visage, il était là. Anonyme parmi la foule, ordinaire, personne ne le remarquait. Les pantins trop agités, mimant chacune de leurs phrases par de grands gestes, et contant chacune de leurs mésaventures d’une voix tonitruante qui venait le chasser de sa rêverie ; ceux-là, il les avait en horreur. Lui était simple et humble, il aimait la vie et ses surprises à chaque coin de rue, il aimait provoquer sa chance et était le seul acteur de sa vie. Il était fier de cette autonomie, de cette liberté. Il aimait les gens, les lieux et étaient curieux de tout. Le regard brillant et vif, il s’enjouait d’un rien. Il aimait rire, et par-dessus tout, il aimait vivre.

Le vent soufflait de plus belle. Il se hasarda à sortir les mains de ses poches pour remonter le col de son blouson. Son écharpe ne suffisait plus. Il regretta amèrement ce geste. Il avait oublié ses gants ce matin, il sentait alors le froid lui glacer le bout des doigts. Il regarda ses mains, robustes et carrées, elles commençaient déjà à rougir. Sa peau était sèche par endroits et le tiraillait. Il se frotta les mains, et les plongea au fond de ses poches avec délectation. Son col venait frotter son menton et sa barbe mal rasée et drue commençait à le chauffer. Il n’aimait pas avoir froid, l’hiver était long et rude cette année et il se demandait si il n’allait jamais finir. Il était temps qu’il rentre chez lui. Il était tout près. Au bout de la rue, la porte d’entrée, le digicode et enfin la délivrance. Plus que quelques marches, il ouvrit la porte, jeta ses affaires sur le bar de sa cuisine américaine équipée, et se laissa tomber dans le canapé. Il ferma les yeux, inspira profondément en se laissant envahir par le calme de son appartement. Après ce court repos, il ôta son pull, son polo, et se dirigea vers la salle de bain. Il tourna le robinet d’eau chaude à fond avant de finir de se déshabiller.

Face au mur, il s’appuyait d’une main contre la paroi carrelée de la douche. De l’autre main, la tête baissée, il se massait la nuque pour se détendre enfin. L’eau brulante coulait sur ses larges épaules. Ses muscles, encore endoloris de l’entrainement, s’apaisaient sous la pression du jet d’eau. Il était bien, il ne pensait plus à rien. Il avait tout donné tout à l’heure sur le terrain. Il était comme ça, il ne faisait pas semblant, sans demi-mesure. Il fallait qu’il sente son corps meurtri pour se sentir vivant. Quand leurs corps s’entrechoquaient pendant les matchs, il serrait les dents mais ne lâchait rien. Il passa la main sur sa clavicule et sourit en se souvenant d’un match un peu tourmenté. Il avait perdu connaissance quelques minutes et s’était retrouvé au vestiaire, blessé. Il voulait retourner sur le terrain pour les avoir mais la tête lui tournait et la douleur cette fois-ci était trop forte. Il l’avait pourtant vu arriver le mec en face, près de deux mètres, une armoire à glace. Mais il ne se laissait pas déstabiliser si facilement, il en avait maté des plus coriaces. Mais celui-ci eut raison de lui et de son épaule. Deux mois d’immobilisation, bien que déçu de ne pas avoir pu jouer la fin de la saison mais il était satisfait.

Le téléphone sonna. Il éteignit l’eau, prit une serviette au vol, jeta un regard furtif vers le miroir embué et répondit. C’était un de ses amis qui lui proposait d’aller boire un verre en ville. Il ne savait pas trop quoi répondre mais c’était tout de même laisser tenter. Il avait de nouveau affronté le froid mais le vent s’était calmé. Le froid était sec, c’était plus facile pour se réchauffer. Il arriva à hauteur du bar, poussa la porte et s’installa à une table en attendant son ami. Il y avait peu de monde ce soir. C’était pourtant un endroit assez fréquenté. Il faut croire que le temps, peu clément, n’avait pas échauffé les fêtards. Son regard se posa alors sur une jeune fille, dans le fond de la salle. La lueur des bougies sur la table lui éclairait le visage de manière angélique. Elle lisait un livre en lapant quelques gorgées de bière de temps en temps. Elle n’était pas jolie mais un charme fou se dégager d’elle. Ses cheveux blonds mal coiffés illuminaient son visage. Elle avait l’air si calme, comme si rien ne se passait autours d’elle. Un ange, avait-il pensé. Son ami venait d’arriver, d’une tape amicale sur l’épaule il le sortit de ses pensées.

Ils avaient discuté de tout et de rien, du temps qu’il fait pour ne pas penser au temps qui passe. Il avait entendu cette phrase dans un film et il l’aimait. Le temps passait, et il ne comprenait que trop ce que cette phrase signifiait. Il avait été distrait ce soir-là, évasif. Il ne parvenait pas à se concentrer sur la conversation. Ses yeux n’arrivaient pas à quitter le chérubin de la table du fond. Il la regardait, la détaillait, la photographiait pour en garder le plus pur des souvenirs. Elle avait un long gilet en grosse maille vert kaki, un jean et des bottes fourrées beige claires. Elle devait avoir vingt-cinq ans tout au plus. Elle avait la peau claire et des gestes délicats. Elle semblait si douce, si chétive. Elle l’intriguait. Il voulait la connaitre, savoir son nom, si elle travaillait ou était encore en étude. Elle releva enfin la tête pour sortir de son livre. Elle avait terminé son verre. Elle rangea ses affaires, sans se presser. Chacun de ses gestes semblaient être faits au ralenti. A cet instant, il voulut que le temps s’arrête. Elle se leva, elle n’était pas très grande, elle s’enveloppa dans une grosse écharpe rouge et s’avança vers la sortie. Elle le regarda dans les yeux, lui sourit, poussa la porte et disparut dans la nuit.

Prétextant la fatigue, il avait écourté la soirée. En sortant, il se demanda de quel côté elle était allée, à quel chemin elle avait tourné. Il eut quelques difficultés à trouver le sommeil ce soir-là. Il pensait à elle, se remémorait la soirée encore et encore. Il ne comprenait pas pourquoi cette petite sourie de bibliothèque le hantait comme ça. Il avait rencontré des filles bien plus belles, bien plus classes qu’elle. Mais en la voyant, il l’avait désirée. Sa peau devait être satinée, sentir bon le gâteau. Il la trouvait sucrée, une fille si douce ne pouvait être ni aigre ni amère. Il l’imagina institutrice, elle devait travailler en maternelle. Pour lire un si gros livre que celui qu’elle avait au bar, elle devait être très patiente. Il finit par s’endormir non sans s’être retourné bon nombre de fois dans son lit. Enroulé dans sa couette comme un rouleau de printemps molletonné, ses yeux s’étaient fermés. Dans un soupir, il s’était endormi en regrettant de ne pas lui avoir parlé, de ne pas s’être levé pour lui demander ne serait-ce que son nom. Mais il n’était pas du genre à regretter et à regarder en arrière. Il ne l’a jamais revue. Il y a pensé quelques jours encore, le sourire aux lèvres mais a fini par l’oublier.

:)

20 septembre, 2011

Ce que j’aime chez toi ?
Tes yeux, ton regard profond et pénétrant qui me déstabilise si souvent. Ta bouche, sensuelle et gourmande, semblable à un coussin satiné sur lequel j’aimerai déposer un baiser sucré. Tes cheveux en bataille, cette jungle où je voudrais plonger mes doigts. Tes fossettes, ces parenthèses qui s’ouvrent pour héberger tes maux. Tes mains, délicates et robustes à la fois ; ces mains qui caressent, qui protègent. Tes pieds, la douceur de ta peau à cet endroit si intime, qui te représente Toi. Avec tes pieds sur terre, ton équilibre, tes paroles en l’air qui me font rire. Ton sourire d’enfant lorsque tu demandes quelque chose ou t’amuses d’un rien. Ta voix, posée et juste, qui résonne en moi comme la mélodie du bonheur. Tes sourcils froncés, lorsque tu t’entêtes et fonce tête baissée dans un argumentaire d’un seul mot qui prouvera que tu avais mille fois raison. Tous ces petits riens qui font de toi ce que tu es.
Tu trouveras sans doute que je suis folle d’avoir écrit ces quelques mots ou que j’ai eu tort et tu auras sans doute raison. Mais il n’y a pas de raison sans folie ni de folie sans raison(s).

19 septembre, 2011

18h55 : Ca y est. L’avion a décollé et nous voilà partis à destination de Paris non sans péripétie. Tout d’abord, le vol initialement prévu à 17h50 a du retard, l’appareil étant toujours à Paris. Quelques minutes plus tard, nous apprenons que nous embarquerons à 18h pour décoller à 18h30, finalement le retard indéfini se transforme en 40 minutes de retard à mon plus grand bonheur ; encore mieux que la SNCF.
Nous sommes appelés en porte 26, or, le commandant de bord s’est trompé en se garant. Nous voilà donc parti de l’autre côté de l’aéroport en porte 31. Nouveau problème. En effet, ce côté-ci de l’aéroport ne concerne que les vols internationaux notre avion ne peut stationner ici. Après quelques secondes interminables, nous voilà reparti en port 26 pour enfin embarquer. Le plein de gazoline achevé, une petite montée d’adrénaline quand l’appareil se met marche se fait sentir. Une centaine de passager s’envoie en l’air grâce un seul homme. Quel progrès la technologie aéronautique.
Je regarde par le hublot. Nous sommes au-dessus de la ville, au dessus des nuages. Je me demande où est la maison et si je verrais maman se baigner dans la piscine. Je me dis qu’il serait dommage de croiser la route d’un pigeon à ce moment précis, entrain de monter dans le ciel. Il fait beau à Paris, il fait 24°, arrivée prévue à 19h30. Je suis tellement excitée. C’est nuageux mais pas trop. J’ai l’impression qu’il y a plein de petits morceaux de coton hydrophile oubliés sur la maquette d’un vallon. Le sol est ballonné mais pas trop contrairement à moi qui me demande si ce n’est pas l’altitude qui me donne des gaz internes. Mais je suis une fille et cela ne se fait pas. Je n’ai aucune flatulence (jamais), je n’éructe pas (jamais), je n’ai pas de vessie ce qui me permet de ne pas avoir envie d’uriner (jamais) et surtout je ne vais jamais à la selle (JAMAIS). Malheureusement, je me sais vouée à une éternelle occlusion intestinale.
Petite barre de stress passée, je peux me décontracter et m’adonner au plaisir en plein air en admirant le paysage. Je cherche celui qui vit là au milieu des nuages, celui qu’on appelle Dieu. Il faut croire qu’il est en déplacement en ce moment ou qu’il a horreur d’être dérangé car je ne le vois jamais. Enfin si un jour je le croise je lui dirais qu’on a besoin de lui, là, en bas ou de son fils pour un de ces miracles.
Je suis au dessus d’un lac de coton, semblable un peu à la neige poudreuse qui nous donne envie de sauter dedans. Je comprends aujourd’hui quelle jouissance on peut éprouver à s’envoyer en l’air. Plus personne n’existe, je suis seule avec moi-même et mes pensées qui défilent. L’avion se stabilise, nous avons cessé de monter pour commencer à redescendre. Dans ¼ d’heure me revoici parisienne. On ne le dira jamais assez, merci monsieur Lagardère.

Dernier rade

19 septembre, 2011

Les yeux tournés vers le ciel
Je m’évade
J’use le bitume je prends un rade
Je dévale
La rue comme un chien blessé
Délaissé.

Les yeux blasés vers le trottoir
Je dérive
Je vide un à un tous les bars
Des autres rives
Je ne cherche pas l’amour
Pas la tendresse
Juste un billet de retour
Loin de détresse.

Les yeux brûlés vers l’horizon
Je m’évade
Mes pleurs m’ont appris la leçon
Dernier rade.
Je regarde couler la rivière
De mes veines
J’en finis avec ma misère et ma haine.

Les yeux tournés vers les étoiles
De mon crane
Mon cœur blasé part en fumé
J’ai plus mal
Enfin le dernier battement d’aile
De mon cœur
Je quitte le trottoir et la fièvre,
Mes erreurs.

Les yeux usés par les larmes
Par mes peurs
Les yeux fermés vers mon âme
Et mon cœur.
Les yeux fermés dans le noir
Je m’endors.
Dans les coulisses par la petite porte
Je sors.

Parce qu’il y a des choses qu’il ne faut pas taire, attention oeuvre non autobiographique

19 septembre, 2011

Comme une déchirure,
Un cri, une blessure
Tu poses tes mains sur moi
Essoufflé, quel effroi.

Ton souffle sur ma peau
Tes sales doigts crochus
Dévale mon corps charnu
Je rêve d’un monde plus beau.

Tout mon esprit s’échappe
Pendant que ton corps me râpe
La peau et mes entrailles
J’ai peur mais n’ais plus mal.

Je ne sens plus mon corps
Ton regard me brûle
Tout ton être se tord
La nature capitule.

Mes mains enveloppent ton cou
Mais moi je suis ailleurs
Ta nuque craque d’un coup
Je n’ai plus peur.

Salie à tout jamais
Par un monstre sournois
Qu’autrefois j’appelais
Papa.

Méfiez-vous des apparences

19 septembre, 2011

Petit être solitaire
Perdu au fond du bar
Descend un dernier verre
Retourne sur le trottoir.

Petit être solitaire
Marchant dans le froid
Elle préfère se taire
Face au regard sournois.

Petit être solitaire
Puni, jamais compris
Se sentant si mal sur terre
A cause de ton mépris.

Petit être solitaire
Simplement pas bien né
Voulant seulement se plaire
Et ne pas être jugé.

Petit être solitaire
Blâmer pour son seul choix
D’être sœur plutôt que frère
Dîtes-moi pourquoi ?

Petit être solitaire
Qui aurait tant aimé
Etre une femme sans travers
Sans retouche et sans pleurer.


Messieurs, cette femme vous fait rêver
Ses formes, son corps parfait
Elle s’est vengée de la nature
Mais n’est pourtant qu’une imposture.

Messieurs cette femme n’est pas née
Avec ce physique de conte de fée
Vous avez point commun
Un peu en dessous du bassin.

Sentez-vous son membre se durcir
Dans ce tango endiablé
Elle ne voulait pas vous mentir
Elle est née homme mais a changé.

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