Archive pour la catégorie 'poésie'

Un soir d’été

6 novembre, 2011

Deux âmes se touchant presque un soir d’été
Deux corps qui se couchent sur une plage chaude et mouillée
Jour après jour les miroirs mélancoliquement ternissent
Peu à peu les ardeurs de l’été finissent.

Âmes pas si sages accédant au Paradis
Inconsciente, mesquine et dangereuse jeunesse
Souvent sans sagesse accédant à l’ivresse
Dans cette folle course près d’un être endormi

Peu à peu, regards après regards ils s’unissent
Plus jamais ils veulent que cela ne finisse
Et pourtant au jour du dernier regard
Tout cela s’emprisonne dans leur mémoire.

Le douzième coup de minuit sonne il faut partir
Folle farandole déjà achevée
Baiser qui va couronner tous ces fous plaisirs

Tactiles, mais aussi comme on peut le croire
Visuels puisque cachés au fond de leur mémoire
Les images dansent encore et se bousculent
Inutile de revivre cette histoire qui recule.

Near you

23 septembre, 2011

When you are near me
I become an other woman
And I only want to see
You oh my lover man.
I lose control
Of my heart and my soul
And now I can say
With you I want to stay.
All my life and all my day
I’ve tried to find the love
And now I’ve found you
I only want to stay
Near you.
You’re my soul and my body
You’re my life and with you
I can’t breathe and I can’t see
And I only search for you.
I don’t want to understand
I don’t want to see what happens
And all your life I want you to fell
That I love you still.
You are my life and my soul
And when I’ve been dead
You’ll be and you’ll control
All my life and my death
So I can breathe
And I’ll die.
And in my eyes you can see
All my love that burns for thee
You’re my king you’ve got me
And I want to be with you.

me perdre en toi

22 septembre, 2011

Je voudrais te connaître, simplement te parler
On pourrait peut-être, aller plus loin, si j’osai
Je voudrais te sentir, encore plus près de moi
Et l’air que je respire, le trouver dans tes bras.

Je veux sentir ton corps, se battre contre le mien
Etre le plus fort, m’assouvir à tes mains
Je veux sentir ta peau, se fondre sur la mienne
Etouffer mes sanglots et devenir tienne.

Je perds le contrôle
Tout mon corps s’emballe
Lorsque tes mains frôlent
Ma peau qui s’enflamme

Je ferme les yeux, je vois ton visage
Je pars vers d’autres cieux, d’autres paysages
Je ferme les yeux, me berce de ton sourire
Je pars vers d’autres cieux, tu me fais frémir.

La chaleur de ton souffle, qui parcourt mon corps
Le goût sucré de ta bouche, qui déjà me dévore
L’odeur suave de ta peau, mon corps qui chavire
Autours de moi tout est chaud, je sens ton désir.

Je perds le contrôle
Tout mon corps s’emballe
Lorsque tes mains frôlent
Ma peau qui s’enflamme

Mon esprit se brouille, et mon souffle est court
Mon être s’emballe, lorsque tes mains parcourent
Le chemin que ma peau, trace sous tes mains
Mon corps entre en transe; quand tu arrive à mes reins.

Je perds le contrôle
Tout mon corps s’emballe
Lorsque tes mains frôlent
Ma peau qui s’enflamme

ô mon amour

21 septembre, 2011

Comme un ange passe par un soir d’été
Sur moi son souffle chaud et doux s’est posé
Comme une tornade il a tout emporté
Furtivement toute entière il m’a volée

Un instant si court suffisant à capter
Tout ce qui en un être peu brûler quand
On se sent emportée jusqu’au firmament

Une seule parole, un seul regard
Pour que tout en moi devienne Rouge et Noir
Si souvent au fond des abîmes emportée
A cause d’un envoûtant regard échangé

Ô! mon Amour,
Que ces mots à mon coeur sont lourds
Ô! Imprudent,
Un instant tu te cru amant.

Des mots et des beaux discours échangés
Pour ne plus inspirer que haine
Après avoir tout partagé
A travers des « je t’aime ».
Aujourd’hui il n’y a plus de doute
Aujourd’hui se séparent nos routes
Entre nous n’y a-t-il que des remords
Entre nous, notre amour est-il mort?

Je voudrais

21 septembre, 2011

Je voudrais te dire des choses
Mais les mots ne viennent pas
Je voudrais t’offrir des roses
Où les épines ne piquent pas,

Je voudrais sentir ta peau
Me frôler quelques fois
Je voudrais sentir le chaud
De ton corps, de tes bras.

Je voudrais faire fuir ses doutes
Qui mûrissent en moi
Je voudrais trouver la route
Qui me mènerait à toi.

Je voudrais comprendre
Tout ce qui m’arrive
Je voudrais m’étendre
Là-bas sur l’autre rive,

Je voudrais que vivre
Rime avec enivre
Je voudrais que tu sois
Toujours plus près de moi.

Je voudrais que tu saches
Tu es la muse de mes délires
Je voudrais que tu saches
Je te dédis chacun de mes soupirs.

Dernier rade

19 septembre, 2011

Les yeux tournés vers le ciel
Je m’évade
J’use le bitume je prends un rade
Je dévale
La rue comme un chien blessé
Délaissé.

Les yeux blasés vers le trottoir
Je dérive
Je vide un à un tous les bars
Des autres rives
Je ne cherche pas l’amour
Pas la tendresse
Juste un billet de retour
Loin de détresse.

Les yeux brûlés vers l’horizon
Je m’évade
Mes pleurs m’ont appris la leçon
Dernier rade.
Je regarde couler la rivière
De mes veines
J’en finis avec ma misère et ma haine.

Les yeux tournés vers les étoiles
De mon crane
Mon cœur blasé part en fumé
J’ai plus mal
Enfin le dernier battement d’aile
De mon cœur
Je quitte le trottoir et la fièvre,
Mes erreurs.

Les yeux usés par les larmes
Par mes peurs
Les yeux fermés vers mon âme
Et mon cœur.
Les yeux fermés dans le noir
Je m’endors.
Dans les coulisses par la petite porte
Je sors.

Parce qu’il y a des choses qu’il ne faut pas taire, attention oeuvre non autobiographique

19 septembre, 2011

Comme une déchirure,
Un cri, une blessure
Tu poses tes mains sur moi
Essoufflé, quel effroi.

Ton souffle sur ma peau
Tes sales doigts crochus
Dévale mon corps charnu
Je rêve d’un monde plus beau.

Tout mon esprit s’échappe
Pendant que ton corps me râpe
La peau et mes entrailles
J’ai peur mais n’ais plus mal.

Je ne sens plus mon corps
Ton regard me brûle
Tout ton être se tord
La nature capitule.

Mes mains enveloppent ton cou
Mais moi je suis ailleurs
Ta nuque craque d’un coup
Je n’ai plus peur.

Salie à tout jamais
Par un monstre sournois
Qu’autrefois j’appelais
Papa.

Méfiez-vous des apparences

19 septembre, 2011

Petit être solitaire
Perdu au fond du bar
Descend un dernier verre
Retourne sur le trottoir.

Petit être solitaire
Marchant dans le froid
Elle préfère se taire
Face au regard sournois.

Petit être solitaire
Puni, jamais compris
Se sentant si mal sur terre
A cause de ton mépris.

Petit être solitaire
Simplement pas bien né
Voulant seulement se plaire
Et ne pas être jugé.

Petit être solitaire
Blâmer pour son seul choix
D’être sœur plutôt que frère
Dîtes-moi pourquoi ?

Petit être solitaire
Qui aurait tant aimé
Etre une femme sans travers
Sans retouche et sans pleurer.


Messieurs, cette femme vous fait rêver
Ses formes, son corps parfait
Elle s’est vengée de la nature
Mais n’est pourtant qu’une imposture.

Messieurs cette femme n’est pas née
Avec ce physique de conte de fée
Vous avez point commun
Un peu en dessous du bassin.

Sentez-vous son membre se durcir
Dans ce tango endiablé
Elle ne voulait pas vous mentir
Elle est née homme mais a changé.

La muse.

19 septembre, 2011

Le retour de la muse
M’enivre et m’amuse
Même si j’en abuse
C’est la folie que j’accuse.

Elle me ronge par dedans
Et je ne sais plus vraiment
Si je rêve.
Même absent tu es là
Je veux ton odeur, tes bras
Et j’en crève.

Je ne sais plus qui je suis
J’en oublis même ma vie
Sans toi.
Tu me tues et me consume
Il faudrait que j’assume
Pourquoi pas.

Je ne sais plus où je vais
Ni ce que je fais
Ou pas.
J’ignore les tabous
Et serai prête à tout
Pour toi.

Le retour de la muse
M’enivre et m’amuse
Même si j’en abuse
C’est la folie que j’accuse.

Mais elle s’en va

19 septembre, 2011

Sexe Inconscience Dépendance Affection, le SIDA est un fléau dont il fait se protéger « la vie est un long combat inachevé » (Raggasonic)

Une à une les feuilles tombent
Et viennent sur le sol
Déjà il meurt, prépare sa tombe
Il se sent maintenant trop seul.
Il se demande tout simplement
Si quelqu’un pense encore à lui
Nuit après nuit, tout doucement
Il quitte sa vie et nous fuit.
Ses feuilles tombent sans un bruit
Pour que personne ne puisse entendre
S’envoler sa douce vie
Puisque personne ne veut le comprendre.
Sa sève doucement s’empoisonne
Déjà le glas entonne, raisonne
Dans la campagne environnante.
Sa respiration devient lente
Le poison a envahie ses veines
Sa voix s’envole toute tremblante
Vers des vallées plus lointaines
Comme un ange qui monte au ciel
L’accompagnant sur son dos, ses ailes.
L’hiver approche son cœur succombe
Une maladie incurable
Un mal d’amour qui trop l’encombre
Une envie impossible, insupportable.
Sa vie elle l’a déjà perdue
Quand pour la toute première fois
Son regard s’était avoué vaincu
Au fond du sien tu comprendras.
Un sentiment nouveau appris
Pour que déjà s’envole sa vie
En réapprenant l’amour
Le temps était trop court
Le temps était trop lourd.